André Gaborit - chanteur poète

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Amis des sans Amis Amis des sans Amis  

En 1971, André accom­pa­gné par des amis, sort son pre­mier disque 45 tours : "J’avais rêvé", "Poussière de l’uni­vers" et "Je mar­che­rai".


 
 

JE MARCHERAI

 

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai vers la lumière

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai vers mon père

 

Je mar­che­rai loin de la guerre

Je mar­che­rai vers la paix

Je mar­che­rai vers la misère

Je mar­che­rai pour l’apai­ser

 

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai sans trébucher

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai d’un pas léger

 

Je mar­che­rai d’un cœur joyeux

Je mar­che­rai plein de clarté

Je mar­che­rai le cœur heu­reux

Je mar­che­rai plein d’amitié

 

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai vers la lumière

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai vers mon père

 

Je mar­che­rai vers la ville

Je mar­che­rai en pen­sant à toi

Je mar­che­rai vers la ville

Dont un enfant est le roi

 

Quand je vivrai de l’amour

Quand je don­ne­rai à mon tour

Tout ce qu’on m’a donné

Quand je me met­trai à par­don­ner

 

 (Mardi 25 novem­bre 1969)

 

 

POUSSIERE DE L’UNIVERS

 

Quand j’aurai par­couru le chemin

Qui me mènera tout là-haut

J’aime­rai avoir dans mes deux mains

Une vie où tout est beau

 

Je ne suis

Devant toi

Qu’une poussière

De l’uni­vers

 

Quand j’aurai goûté à la peine

Pour la trans­for­mer en amour

J’aurai appris que quand on aime

Il faut s’oublier pour tou­jours

 

Je ne suis

Devant toi

Qu’une poussière

De l’uni­vers

 

Quand ma vie sera une lumière

Qui guide les hommes dans leur nuit

J’aurai appris à remer­cier mon père

Car c’est grâce à Dieu que je luis

 

Je ne suis

Devant toi

Qu’une poussière

De l’uni­vers

 

Quand j’aurai chanté mes chan­sons

Quand mon bateau sera au port

Je serai au seuil de ta maison

Je serai arrivé à bon port

 

(Mardi 7 octo­bre 1969)

 

 

J’AVAIS REVE

 

J’avais rêvé d’un’ vie tran­quille

Où je serais chez moi

Je pen­sais même à la grande ville

Dont je serai le roi

 

Mais tu es venu

Tu as semé

Sur ma terre

Un nou­veau grain

Mais tu es venu

Tu as changé

Ma misère

Et mon chemin

 

J’avais rêvé de vivre seul

Seul loin de mes frères

Je me cons­trui­sais des idoles

En ce temps là j’aimais la guerre

 

J’avais rêvé d’être un poète

Qui serait admiré

Je même voir ma tête

Sur les murs affichés

 

J’avais rêvé de recons­truire

Le monde à ma façon

Et je me plai­sais à détruire

Tout ce que je trou­vais de bon

 

J’avais rêvé oui mais les rêves

Ne peu­vent pas durer

Alors pen­dant la courte trêve

J’ai du me résigner

 

La vie fut nou­velle

Je la trou­vais belle

Pleine de beaux jours

Remplie de l’amour

 

Tout fut nou­veau

Tout me sem­blait beau

J’avais décou­vert

L’amour de mes frères

 

 (Mardi 7 octo­bre 1969)

 

 

 

 


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