André Gaborit - chanteur poète

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"La rue du temps qui passe" "La rue du temps qui passe"  


 

NUIT DES ORIGINES

 

Nuit des ori­gi­nes

Désert gris de poussière

Jour qui se des­sine

Flamme encore pri­sonnière.

 

 

Myriade d’étoiles

Souffle d’étin­cel­les

Horizon sans voile

Couleur de ciel.

 

 

Terres qui s’ani­ment

Sources qui jaillis­sent

Symphonie de l’uni­vers

Abîme de mystère.

 

 

Et le monde a tra­versé les âges

Des sillons millénaires ont tissé nos mémoires

Nos mains se creu­sent à forger des ouvra­ges

Qui peu à peu se fon­dent au creu­set de l’his­toire.

 

 

Et nos songes s’habillent de lumière

L’infini prend nais­sance au creux de nos fai­bles­ses

Nouvelle aurore. Réveille-toi, la terre !

La nuit n’est plus qu’un rêve, la vie tient ses pro­mes­ses

Chasse au loin tes cha­grins !

 

 

Chante ! Le monde est dans tes mains

Chante ! Tu n’es plus orphe­lin

Chante ! La vie t’ouvre les bras

Le soleil guide tes pas.

 

 

Le ciel a peint la toile de ton his­toire.

 

 

Paroles et musi­que ori­gi­nale : M.T. HENDERSON

Adaptation française : André GABORIT

 

 

UN MATIN PARMI TANT D’AUTRES

 

Chœur :

Courir sans cesse

Matins de stress

 

 

Passante (parlé) :

Il s’en est fallu de peu que je finisse

Sous cette voi­ture. Vraiment aujourd’hui rien ne va.
 

 

Chœur :

Courir sans cesse

Matins de stress

 

 

1ière pas­sante :

J’étais partie du bon pied – pour l’aven­ture

Plus de café la journée – s’annonçait dure

J’étais en r’tard, j’ai filé – à toute allure

J’ai failli me retrou­ver – sous un’ voi­ture

 

 

2ième pas­sante :

Ca n’a pas l’air - d’aller pour toi,

Qu’est-ce que j’ peux faire – raconte-moi !

Je sais qu’aujourd’hui la vie est dif­fi­cile

Trouver son chemin n’est pas tou­jours facile

 

 

1ière pas­sante :

J’ n’en plus d’aller poin­ter – j’suis au chômage

Dans cette ville enfermée – je perds cou­rage

J’aime­rais de mon passé – tour­ner la page

Et vois-tu de t’en parler – ça me sou­lage.

 

 

2ième pas­sante :

Souvent, le hasard est un grand vir­tuose

Pour toi, si tu veux, je peux fair’ quel­que chose

 

 

Te ren­contrer ce matin – c’est fan­tas­ti­que

Car j’ai besoin de quelqu’un - pour ma bou­ti­que

C’est à deux pas du jardin – d’la Républi­que

Passe donc me voir demain – que je t’expli­que.

 

 

1ière pas­sante :

C’est trop beau pour être vrai – ce qui m’arrive

J’exis­tais mais j’igno­rais – ce goût de vivre.

 

 

Oublier le temps de l’errance

Finis les jours de la tour­mente

Car voici le vent de la chance

Et dans mon cœur les matins chan­tent.

 

 

Paroles et musi­que ori­gi­nale : M.T. HENDERSON

Adaptation française : André GABORIT


 

J’AI VU NAÎTRE LE JOUR

 

(Parlé)

J’ai vu … un court ins­tant

J’ai vu la ville arrêter sa course

Une lumière venue d’ailleurs

A filtré sous nos portes closes

Arrachant de nos yeux

Leurs voiles empoussiérés

 

 

(Chanté)

L’hori­zon a mis ses habits du diman­che

C’est le ciel sur la terre qui se penche

Et ma chan­son retrouve sa cadence

 

 

J’ai vu naître le jour

Dans la rue du temps qui passe

Tout comme un arc en ciel

Après la pluie

Et des ins­tants d’amour

Illuminer nos impas­ses

Balayant de soleil

Notre folie

 

 

J’ai vu un visage

S’éclai­rer de gra­ti­tude

Laissant un sillage

Sur nos fleu­ves d’habi­tude

Simplement repous­ser

Les frontièr’s de l’impos­si­ble

Commencer à aimer

Et croire aux chos’s invi­si­bles

 

 

Arracher les chaînes

Qui empêchent de danser

Trouver dans ma peine

Une raison d’espérer

La vie sera reine

Et la mort bien à l’étroit

Le cou­rant m’entraîne

Rien ne m’arrêtera

 

 

Et des ins­tants d’amour

Illuminent nos impas­ses

Balayant de soleil

Notre folie

 

 

J’ai vu un visage

S’éclai­rer de gra­ti­tude

Laissant un sillage

Sur nos fleu­ves d’habi­tude

Simplement repous­ser

Les frontièr’s de l’impos­si­ble

Commencer à aimer

Et croire aux chos’s invi­si­bles

 

 

Paroles et musi­que ori­gi­nale : M.T. HENDERSON

Adaptation française : André GABORIT

 

 

LA VIE TE FAIT SIGNE

 

Comme l’enfant qui tombe et se relève

Laisse au vent tes regrets reprends la route

 

 

Le prin­temps s’en revient : nou­velle sève

Jette-toi dans la vie, chasse tes doutes

 

 

Oublie le temps qui passe et recom­mence

Il est là le pays que tu espères.

 

 

Traverse la rivière ouvre la danse

Tes pas se mêleront aux sour­ces clai­res

 

 

La vie te fait signe

Surtout ne te retourne pas

Franchis les abîmes

Ne crains pas je suis avec toi

 

 

La vie te fait signe

La liberté te tend les bras

Vois sur l’autre rive

L’amour qui arrive

Ne crains pas je suis avec toi

 

 

Paroles et musi­que ori­gi­nale : M.T. HENDERSON

Adaptation française : André GABORIT

 

 

 DANS SON MANTEAU GRIS DE POUSSIERE

 
 
Dans son man­teau gris de poussière  
Le jour s’endort 
Prisonnier du temps qui s’en va 
La nuit s’habille de mystère
La vie ce soir encore
Me file entre les doigts
 
Pourquoi cher­cher d’autres fon­tai­nes 
Quand dans les mains 
Nous avons tout pour être heu­reux 
Pourquoi tant de sour­ces loin­tai­nes 
S’il ne reste plus rien
Quand nous fer­mons les yeux
 
Pourquoi tout me sem­ble vide
Si l’amour ne vient pas
Brûler mes épines 
 
Vois la terr’ qui fris­sonne 
Vois nos coeurs qui s’éton­nent 
Viens met­tre un peu d’amour 
Au creux de nos nuits 
Viens, le froid nous menace 
Fais rejaillir le feu
Qui man­que à nos vies
 
 
 
Paroles et musi­que ori­gi­nale : M.T. HENDERSON
Adaptation française : André GABORIT