André Gaborit - chanteur poète

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Opération Cambodge Opération Cambodge  

Dans les années ’80, le Cambodge souf­fre. Des enfants de Monaco ont voulu recueillir des fonds pour sou­te­nir des équipes médi­ca­les et tech­ni­ques sur le ter­rain. André les aide en enre­gis­trant un disque 45 tours : "Ne pleure pas" et "Poser mes mains". Les béné­fi­ces sont offerts à l’asso­cia­tion "Arc-en-ciel".


NE PLEURE PAS


Petit ne pleure pas

Le prin­temps revien­dra

Et un jour sur la guerre

Le blé repous­sera.

 

Les étoiles se tai­sent

Les fleu­ves ne chan­tent plus

La caresse n’est plus

Au feu s’éteint la braise

Le froid fige le cœur

Et la vigne se meurt

Refleurira l’été

J’ai vu un oli­vier.

 

Petit ne pleure pas

Le prin­temps revien­dra

Et un jour sur la guerre

Le blé repous­sera.

 

L’oiseau d’acier sur­veille

Le pays en exil

Et l’ombre de ses ailes

Fait la nuit sur la ville

Mais le ciel est plus grand

Mais le ciel est trop bleu

Je n’ai pas peur du vent

Qui souf­fle dans tes yeux.

 

Petit ne pleure pas

Le prin­temps revien­dra

Et un jour sur la guerre

Le blé repous­sera.

 

 

POSER MES MAINS

 

 

Poser mes mains sur le visage d’un enfant

Poser mes mains sur un cla­vier

Jouer la vie comme on joue avec un enfant

Jouer la vie sur un cla­vier

 

La saveur de ma vie

S’est un jour affa­die

Pour les ombres du temps

C’était à tous les vents.

La fin de mon voyage

Est rem­plie de nuages

Donne-moi pour un jour

Un peu de ton amour

Et je pour­rai :

 

Poser mes mains sur le visage d’un enfant

Poser mes mains sur un cla­vier

Jouer la vie comme on joue avec un enfant

Jouer la vie sur un cla­vier

 

Le grain de mon gre­nier

S’est un jour desséché

Pour l’eau de mon moulin

C’est le der­nier matin.

La pierre de mon chemin

A étouffé le grain

Donne-moi pour aimer

Un peu d’humi­lité

Et je pour­rai :

 

Poser mes mains sur le visage d’un enfant

Poser mes mains sur un cla­vier

Jouer la vie comme on joue avec un enfant

Jouer la vie sur un cla­vier

 

Mais quand la porte bat

Tu reviens à grands pas

Tu viens me réchauf­fer

Mon cœur était gelé

Le fond de l’hori­zon

A changé de cou­leur

Donne-moi l’occa­sion

D’oublier ma rancœur

Et je pour­rai :

 

Poser mes mains sur le visage d’un enfant

Poser mes mains sur un cla­vier

Jouer la vie comme on joue avec un enfant

Jouer la vie sur un cla­vier