André Gaborit - chanteur poète

Menu navigation principale

Revue de presse Revue de presse  

Un chan­son­nier arti­san qui se pré­sente comme un "trou­ba­dour intem­po­rel", se réclame de Brassens et fait penser à Moustaki. Il nous concocte des chan­sons comme des petits plats qu’il aime cui­si­ner, au coin du feu, en toute sim­pli­cité...


SUD-OUEST - FRANCE

BLANQUEFORT-SUR-BRIOLANCE - 26 octo­bre 2010
 
André GABORIT, maître enchan­teur
 
(...) Considéré comme un des pères de la chan­son moderne, Béranger en a exploré toutes les facet­tes; de la chan­son sociale à celles par­fois égrillardes évoquant les plai­sirs de la vie, sans oublier les chan­sons enga­gées qui lui valu­rent d'être entouré à sa mort, en 1857, d'une foule plus nom­breuse encore que celle qui se pressa quel­ques années plus tard lors des funé­railles de son illus­tre contem­po­rain, Victor Hugo.
 
      Les textes de Pierre-Jean de Béranger étaient chan­tés dans les cafés, sur les ter­ras­ses, dans les rues, sur des airs bien à la mode comme "Compère Guilleri"... André Gaborit s'en est nourri pour com­po­ser les musi­ques ori­gi­na­les de son spec­ta­cle où il inter­prète à la gui­tare les plus beaux textes de Béranger.
La voix chaude d'André Gaborit, par­fois pre­nante, par­fois entraî­nante, s'accorde à mer­veille avec ses mélo­dies et aux textes qu'il a choisi de mettre en valeur, dont beau­coup font hon­neur aux femmes, navi­gant entre poésie et cris de révolte.
 
       Dans le même esprit que Béranger, André Gaborit choi­sit des mélo­dies aisées à repren­dre par le public, qui par­ti­cipe ainsi à son spec­ta­cle. Personne n'oubliera la vie coquine de cette grand-mère chan­tant "Combien je regrette mon bras si dodu, ma jambe bien faite et le temps perdu", ou l'émouvante chan­son tou­jours pleine d'actua­lité du vieux vaga­bond.
 
       Après une car­rière inter­na­tio­nale dans de gran­des for­ma­tions, André Gaborit tourne dans de peti­tes salles où il cher­che à ren­contrer son public et à par­ta­ger avec lui ses émotions. Il se fait le chan­tre de Pierre-Jean de Béranger qu'il consi­dère comme injus­te­ment méconnu alors que beau­coup se récla­ment de lui, mais tourne également avec un spec­ta­cle cons­truit autour de ses pro­pres poèmes "Histoire d'un jour ina­chevé" (...).
 
 
 

VIC’INFO

Soirée musi­cale et expo­si­tion avec André GABORIT Vendredi 12 mars 2010 à 20h30 Couvent des Dames

"André GABORIT est un sculp­teur de mots, un cise­leur de langue, un tor­deur de phrase, un bri­co­leur du verbe, un contre­ban­dier du sens... Un sacré bon­homme, et il pro­mène tout çà dans sa gui­tare qu’il fait si bien chan­ter, parce que c’est aussi un maître chan­teur empreint de poésie et de dou­ceur."
 
Voilà com­ment Valéry DAGOT parle d’André GABORIT, auteur-com­po­si­teur-inter­prète, ori­gi­naire des Deux-Sèvres , ins­tallé à Vic-le-Comte, depuis 25 ans.
Sa car­rière débute à l’âge de 18 ans et est ponc­tuée de tour­nées en France et à l’étranger. Pendant une dizaine d’années, il est com­po­si­teur, gui­ta­riste et chan­teur d’un groupe inter­na­tio­nal domi­ci­lié en Italie. Enregistrements de dis­ques et par­ti­ci­pa­tion à des émissions de variété à la télé­vi­sion ita­lienne égrènent toutes ces années.
 
Après une pause de treize ans pour pro­fi­ter de sa famille, il revient vers la chan­son, son meilleur moyen d’expres­sion, sa façon d’exis­ter. Poussé par de nom­breux amis, il se décide à enre­gis­trer un CD : "Histoire d’un jour ina­chevé" et remonte sur scène.

Il y a une dizaine d’années, un ami lui offre deux livres : les oeu­vres ori­gi­na­les de Pierre-Jean DE BERANGER (1750-1857). Il est séduit et touché par l’actua­lité de ses textes écrits il y a deux siè­cles et qui nous par­lent encore aujourd’hui. Il en a choisi quel­ques-uns qu’il a mis en musi­que. Il vous pro­pose de venir avec lui par­ta­ger cette décou­verte, le 12 mars 2010 à 20h30, au Couvent des Dames.
 

Tribune de Genève

Auteur-com­po­si­teur, André GABORIT a creusé son sillon exi­geant loin des che­mins battus...

      Auteur-com­po­si­teur, André Gaborit a creusé son sillon exi­geant loin des sen­tiers battus. Ce chan­son­nier n’a pas tout sacri­fié à sa car­rière ; il a suivi une route ori­gi­nale, loin des paillet­tes et de la for­tune, mais avec aux creux des mains ces biens pré­cieux que sont la poésie, la liberté, le temps de vivre. Dans un style clas­si­que, quel­que part entre Brassens et Moustaki. Troubadour intem­po­rel, il pro­mène son âme de poète au-delà des modes. Optimiste, il joue la vie avec bon­heur sur les cordes de sa gui­tare et la met en chan­sons. Ce sont des his­toi­res, des ren­contres, des aven­tu­res, voire des conflits qu’il raconte en musi­que dans ce Jour ina­chevé, titre de son tour de chants qui l’amène en Suisse pour la pre­mière fois.
 
        "J’irai même en enfer / pour que tu puis­ses croire / que le froid de l’hiver / n’est qu’image d’espoir..." dit-il dans naître un sou­rire, l’une de ses plus belles chan­sons. Celles-ci ne grim­pent pas au som­mets des hit-para­des. Elles n’en sont que sûre­ment garan­ties d’authen­ti­que beauté. J’t’emmè­rai, Bonjour Bonsoir, Gouttes d’eau dans l’océan... récits par­fois fran­chouillards , jamais gau­lois, ils rai­son­nent de terre et de nature. Gaborit est dou­ble­ment ter­rien. Ses textes font par­fois penser à un autre poète pro­fon­dé­ment enra­ciné dans le ter­roir, mais bour­gui­gnon : il y a du Vincenot chez ce chan­teur.
 
      Il dit la vie telle qu’on la trouve encore au coin des rues ancien­nes, où les immeu­bles ne sont pas de verre, quand le regard d’un clo­chard vous retient. Ou le vol d’une mésange. Il dit l’amitié et l’amour, avec phi­lo­so­phie, humour et sans amer­tume. Cela sent bon le grand air et fait chaud au coeur. Une bonne et sereine santé en pers­pec­tive".
 
La Tribune de Genève - Alain Dupraz
 

Chant’Essonne

Un chan­son­nier arti­san qui se pré­sente comme un "trou­ba­dour intem­po­rel"...

Un chan­son­nier arti­san qui se pré­sente comme un "trou­ba­dour intem­po­rel", se réclame de Brassens et fait penser à Moustaki. Il nous concocte des chan­sons comme des petits plats qu’il aime cui­si­ner, au coin du feu, en toute sim­pli­cité.
 

La Montagne

Romantique à sou­hait, André GABORIT joue avec les mots...

Romantique à sou­hait, André GABORIT joue avec les mots mais non avec le coeur. La sim­pli­cité, le goût du vrai le carac­té­ri­sent plei­ne­ment. Il relate sans céré­mo­nie des sen­ti­ments humains ; ses vers par­lent mais ne biai­sent pas. André GABORIT n’est pas un poète engagé mais un chan­son­nier qui, par pudeur et par déri­sion déclame que si sa gui­tare pou­vait chan­ter, elle chan­te­rait la poésie
 

La Nouvelle République

Une voix chaude, pre­nante, entraî­nante...

Une voix chaude, pre­nante, entraî­nante. Des mélo­dies douces et belles. De la poésie d’où les clins d’oeils ne sont pas absents. C’est André Gaborit qu’il nous a été de décou­vrir et d’appré­cier.
 

La Montagne - 20 mars 2010

André Gaborit aux ori­gi­nes de la chan­son

      André Gaborit, auteur com­po­si­teur inter­prète vicom­tois, écrit habi­tuel­le­ment les paro­les et les musi­ques de ses chan­sons. Récemment, le cadeau d'un ami lui fit décou­vrir Pierre-Jean de Béranger, chan­son­nier du XIXième siècle consi­déré comme le père de la chan­son moderne. Séduit par des textes tou­jours d'actua­lité pour cer­tains, il décida d'en mettre quel­ques-uns en musi­que.
 
       Cécile Labiaule-Gasparaux, élue vicom­toise, eu connais­sance du nou­veau réper­toire d'André, qui ne s'était pas pro­duit dans la com­mune depuis long­temps. Elle pro­posa donc à la muni­ci­pa­lité d'offrir aux habi­tants un concert gra­tuit qui a eu lieu ven­dredi der­nier au Couvent des Dames, décoré pour la cir­cons­tance des repro­duc­tions de gra­vu­res illus­trant les ouvra­ges du chan­son­nier, d'une part et des super­bes col­la­ges nés d'une nou­velle pas­sion du chan­teur, d'autre part.
 
       Deux heures plus tard, la soixan­taine de per­son­nes pré­sente est repar­tie séduite par autant de variété des thèmes abor­dés, du prin­temps et de l'automne, des sai­sons qui règlent si bien les choses au "vieux vaga­bond que les pas­sants ne plain­dront pas", que par leur mise en musi­que, la sim­pli­cité et la gen­tillesse de l'inter­prète qui, avec Aude son épouse, avait su créer une ambiance très intime.
Le len­de­main, André pre­nait la route pour un nou­veau concert à Lyon avant de se rendre dans l'ouest de la France.
 

 

La Montagne - 24 mars 2012

 
André Gaborit, "D'hier à aujourd'hui" en chan­sons
 
 
C'est dans le cadre du pro­gramme cultu­rel muni­ci­pal qu'a eu lieu la soirée musi­cale à la Halle du jeu de paume, le ven­dredi 16 mars avec André Gaborit.
André Gaborit auteur com­po­si­teur inter­prète, a choisi d'offrir au public vicom­tois, son nouvel album "D'hier à aujourd'hui", des textes écrits par Pierre-Jean de BERANGER, un auteur d'une autre époque mais au com­bien actuel.
André a mis ses textes en musi­que avec des mélo­dies tour à tour gaies, drôles et émouvantes, et le public s'est laissé empor­ter par la richesse des mots, où les pen­sées de l'auteur peu­vent réson­ner en chacun de nous.
C'est accom­pa­gné du gui­ta­riste Patrick Brun qu'André a enchaîné les chan­sons qui pour cer­tai­nes n'étaient pas sans rap­pe­ler Brassens.
Un pur moment de poésie qu'ont vécues les per­son­nes pré­sen­tes, une com­mu­nion entre l'auteur et le public. André a réussi sa pres­ta­tion et c'est sur un ton­nerre d'applau­dis­se­ments qu'il a chanté de nou­veau pour le plus grand plai­sir des spec­ta­teurs.